A l’occasion du voyage de 2018 des L2, l’achat de quelques objets au cours de visites faites par le groupe montre l’étendue et la diversité des objets acquis et permet de construire un éventail de possibilités dans les références incontournables de la ville…
Pour le Panthéon une médaille avec une représentation perspective : le pronaos octostyle devant la rotonde de briques de la célèbre coupole. Le temple d’Hadrien devenu la basilique Sainte-Marie des Martyrs est une des icônes de l’évolution des usages… une devise encourage une évolution du visiteur : la mutation ‘da turista a pellegrino’ ou du touriste au pèlerin.
L’arcade est sans doute le motif constructif romain le plus répandu et deux édifices majeurs en témoignent : le Colisée dont les 80 arcades se répètent sur trois niveaux, surmontées par un étage attique. La blanche gomme montre un état contemporain de cet édifice. Il a longtemps servi de carrière aux constructions de différents palais et églises et son état a nécessité une consolidation par deux contreforts au 19ème siècle, d’abord par l’architecte Giuseppe Camporese en 1808, puis par Giuseppe Valadier de 1822 à 1826. En perspective le palazzo della Civiltà e del Lavoro ou ‘Colisée carré’, 9 arcades sur chacune des quatre façades sur les six niveaux dont la ‘maquette’ canson a produit une empreinte sur l’enveloppe qui la contenait… l’édifice aujourd’hui occupé par Fendi est un des points phare du projet du quartier de l’EUR ; il a été construit par Ernesto La Padula à partir de 1939. Sa représentation légère vient en contrepoint de la massivité de l’édifice.
Après l’incendie de 1823, la reconstruction de la basilique San Paolo fuori le Mura a été engagée deux ans plus tard ; plusieurs architectes – Pascale Bellini, Pietro Camporese il Giovane, Luigi Poletti, Virginio Vespignani et Gugliemo Calderini – se sont succédés pour définir le projet puis suivre la reconstruction de la basilique paléo-chrétienne, incluse dans un large complexe conventuel, suivant un vocabulaire néo-classique en vigueur dans la première moitié du 19ème siècle. Les objets proposés, un porte-monnaie et une clochette, sont exceptionnels dans la collection bibolbox, le format du porte-monnaie permettant une mise en valeur d’un portique dodécastyle d’ordre corinthien alors que le médaillon ovale qui agrémente la clochette ne peut contenir que la partie centrale de l’église.
Dernière curiosité le diorama (de bureau) à la gloire du MAXXI construit par Zaha Hadid et achevé en 2010, après douze années de conception, discussion et réalisation. La représentation de l’esplanade qui met en valeur la façade animée d’un spectaculaire porte-à-faux souligne le rôle d’espace public, pour le quartier, produit à l’occasion de cette construction démonstrative.
MPH Voyage à Rome avril 2018.




